NEWS

Mededeling:

Sommige "collega vakbonden verklaren dat VSOA de onderhandelingstafel heeft verlaten, wat betekent dat de agendapunten zijn opgeschort.

VSOA is nog nooit afwezig geweest in een onderhandelingscomité.

Wel is het zo dat VSOA de enige vakbond is die niet meedoet aan het spelletje die het ministerie van Binnenlandse Zaken ten nadele van onze grote brandweerfamilie organiseert.

VSOA is de vakbond die de meeste punten op de agenda van de onderhandelingscomités zet en deze opvolgt. Om dit na te gaan, hoeft u alleen maar te kijken naar de uitnodigingen voor de onderhandelingscomités. De andere twee vakbonden getuigen niet van veel initiatief.

Wij nemen echter niet deel aan werkgroepen, omdat wat in deze groepjes, die geen officiële onderhandelingsorganen zijn er vervolgens maar al te vaak elementen worden aanwend tegen de belangen van onze leden en dit tijdens de officiële onderhandelingen. Wij nemen geen politieke afspraakjes in het salonnetje van de overheden.

Een goed voorbeeld is de 24h dossier, terwijl alle andere vakbonden samen met het cabinet dit probeerden in de werkgroepen uit te hollen, nam VSOA de juridische weg, met het resultaat dat de minister dwongen terug te krabbelen. Einde van deze werkgroep!!!

Vergis u niet, dit is weerom een poging om VSOA in een kwaad daglicht te stellen! We zijn intussen gewend, maar wij moeten en zullen onze houding niet veranderen, evenmin als onze vertegenwoordigers die, in tegenstelling tot de andere delegaties, allemaal hulpverleners zijn! We weten waar we het over hebben tegen over een alles behalen kennis kabinet.

Twee vakbondsorganisaties zijn in één zone overeengekomen dat hun afgevaardigden automatisch 07.36 uur prestatie verterugkrijgen wanneer zij deelnemen aan een vakbondsvergadering die soms maar 45 minuten duurt! (En dit bovendien met premie) 07H36 wordt betaald. VSOA doet hieraan niet mee!

VSOA blijft integendeel correct en vraagt niets meer. ls dat onze afgevaardigden hun operationele premie niet verliezen wanneer ze deelnemen aan een vergadering tijdens hun werktijd en simpelweg de tijd recupereren die ze besteed hebben aan een vergaderingen buiten hun werktijd. Maar zelfs dit wordt geweigerd door de FOD Binnenlandse Zaken, althans voor VSOA afgevaardigden.

Als wij redelijk moeten blijven in onze eisen, rekeninghoudende de precaire financiële situatie van de federale en regionale overheden, moet dit billijk blijven in alle ontwerpen in het algemeen en dit voor alle echelons en niet alleen voor het basis- en middenkader.

Redelijkheid is geboden in verband met loonkosten in het algemeen en niet enkel en allen voor uitgaven aangaande het basis- en middenkader.

We moeten redelijk blijven in de uitgaven over beroepsgroepen heen, en niet alleen voor de uitgaven van de hulpdiensten, die al meer dan twee jaar geconfronteerd worden met een pandemie en rampen als gevolg van de klimaatverandering.

Waarom een kapitein of een majoor ambtshalve tot kolonel benoemen als hij of zij zonecommandant is? Het verschil in salaris en bonus is al vrij groot, bovendien vermeld het verslag aan de Koning reeds dat de functie boven de Graad staat. Wie is de meerwaarde van deze bijkomende loonlast? Wie profiteert nogmaals van deze extra loonuitgaven?

Communication:

Certains « collègues » disent que le SLFP a quitté la table des négociations au Ministère de l'Intérieur et que cela signifie que les points à l'ordre du jour ont été suspendus, ce qui est faux !!

Le SLFP n'a jamais été absent lors d'un comité de négociation.

Ce qui est vrai, c'est que le SLFP est la seule organisation syndicale à na pas participer aux petits jeux organisés au Ministère de l'Intérieur au détriment de notre grande famille de pompier.ères lors de groupes de travail non officiels.

Les organisations syndicales sont convoquées à ces groupes de travail sans aucune documentation ce qui est la preuve que l'autorité veut simplement testés nos réactions avant de porter des points, officiellement, en négociation.

Le SLFP est le syndicat qui met la plupart des points à l'ordre du jour des comités de négociations. Pour vérifier, il suffit de regarder les convocations pour les comités de concertations. Les deux autres organisations syndicales ne se battent pas beaucoup pour défendre nos points qui sont tous déposés dans l'intérêt des agents.

Nous ne participons pas à ces groupes de travail car ce qui se dit lors de ces groupes, qui ne sont pas des organes de négociation officiels, se retourne contre nous lors des négociations officielles.

Un bon exemple est la règle des 24 heures, alors que tous les autres partis ont tenté de l'abattre dans les groupes de travail, le SLFP a emprunté la voie juridique, avec des résultats qui ont obligé la ministre à revenir sur ses pas. Fin de ce groupe de travail !!!

Ne vous y trompez pas, il s'agit encore d'une tentative pour présenter le SLFP sous un mauvais côté ! Nous en avons l'habitude, mais, nous ne changerons pas d'attitude, ni de représentants du personnel, qui nous le rappelons, sont tous et toutes des agents des zones de secours à la différence des autres délégations ! Nous savons de quoi nous parlons !!!

Deux organisations syndicales ont donné leurs accords, dans une zone, pour que leurs délégués récupèrent, d'office, 07H36 lors de leur participation à une réunion qui dure, parfois, 45 minutes ! La prime d'opérationnalité de 07H36 et également payée. Le SLFP ne mange pas de ce pain-là !

Le SLFP reste correcte et demande simplement que nos délégués ne perdent pas la prime d'opérationnalité lors de leur participation à une réunion pendant leur temps de travail et récupèrent simplement le temps qu'ils ont passée en réunion en dehors de leur temps de travail. Mais même cela est refusé par le SPF Intérieur, en tout cas, pour les délégués du SLFP.

Si nous devons rester raisonnables dans nos revendications compte tenu de la situation financière précaire du fédéral et des Régions, nous devons le rester pour toutes les matières, tous les cadres et pas seulement pour le cadre de base et moyen.

Il faut rester raisonnable pour toutes les dépenses et pas seulement pour celles du cadre de base et du cadre moyen.

Il faut rester raisonnable dans les dépenses et pas seulement que pour les dépenses des services de secours, qui depuis plus de deux ans, font face à une pandémie et à des catastrophes dues aux changements climatiques.

Pourquoi nommer un capitaine ou un major, d'office colonel s'il exerce la fonction de Commandant de zone ? La différence de salaire et de prime est assez importante surtout, que le rapport au Roi, mentionne bien que la fonction l'emporte sur le grade. A qui cette disposition fait plaisir ?   

BRUXELLES NEWS
Les news internationales: Numéro 61 le 5 septembre 2022


« Gouverner, c'est prévoir. Ne rien prévoir, ce n'est pas gouverner, c'est courir à sa perte ».


En juillet 2021, des inondations ont affectées l'Europe de l'Ouest et plus particulièrement l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. Les 14 et 15 juillet 2021, les cours d'eau de plusieurs bassins fluviaux d'Europe de l'Ouest débordent, , provoquant une catastrophe naturelle.


La crue est due à un niveau de précipitations record pour la saison. En Europe, il s'agit d'une des pires catastrophes naturelles du début du xxie siècle en nombre de victimes.


En été 2022, des milliers d'hectares brûlés et presque autant de personnes évacuées. La France, l'Espagne, la Grèce, la Slovénie et le Portugal en flammes depuis des jours. Les incendies de 2022 ont déjà touché plus de surface que pendant toute l'année 2021.


En Belgique, les autorités étaient au courant des risques d'inondations, de température élevées et de périodes de sécheresse depuis 2018. https://centredecrise.be/fr/que-fait-le-centre-de-crise-national/analyse-desrisques-et-protection-des-infrastructures


1. Identification et l'analyse des risques en Belgique pour la période 2018- 2023


En 2018, le Centre de crise National a coordonné pour la Belgique une évaluation des risques à grande échelle portant surla période 2018-2023. L'objectif de cette Belgian National RiskAssessment 2018-2023 est d'arriver, de manière structurée et scientifiquement correcte, à identifier et évaluer les risques majeurs auxquels la Belgique peut être exposée. Une analyse des risques sert de base aux mesures de prévention à prendre.


A. Inondations:


Le résultat de l'analyse des risques relative au inondations, annonçait que les inondations constituent un risque important dans notre pays. Les inondations fluviale auraient un impact sociétal, environnemental, humain, financier et probablement élevé.
Quelles mesures de prévention ont été prises au niveau fédéral pour limiter les dégâts dû à ces risques ?
Alors que 100 experts issus de 40 organisations publiques différentes, ont estimés que, en 2018, que les inondations constituaient un risque important dans notre pays, quelles ont été les mesures de prévention prises par nos autorités pour faire face aux risques d'inondations ? 


A-t-on fait vraiment le nécessaire pour limiter un nombre de victimes et de dégâts ?
La réponse est NON !


Trois ans après cette analyse des risques, les inondations ont fait 39 morts et plus de deux milliards d'euros de dégâts.
Quelles ont donc été les mesures de prévention prises par nos autorités pour faire face aux risques identifiés, en Belgique, en 2018 ?En donnant l'alerte plus tôt et, nous aurions pu, par exemple, mettre les voitures en sécurité, évacuer plus tôt certains habitants, nous aurions éviter des millions de dégâts et, sans aucun doute, de nombreux morts.  Lors des inondations, pendant la nuit du 14 au 15 juillet, à 02H15, une équipe de pompiers-plongeurs doit partir évacuer des habitants coincées dans leur maison à Pépinster.

 
A ce moment-là, la N61 est complètement inondée. Parallèlement à la N61, juste derrière une rangée de maison, se trouve la Vesdre et 200M plus loin son embouchure avec la Hoëgne ! Pourquoi ne pas avoir évacuer ces personnes plus tôt alors qu'il pleuvait à torrent depuis des heures?  La zone de secours assure la création et l'organisation des postes sur son territoire et remplit les missions qui lui sont confiées par la présente loi de manière autonome.
La zone de secours est composée d'un réseau de postes dont le nombre et l'implantation sont déterminés en fonction de l'analyse des risques.


Lors des inondations de juillet 2021, plusieurs postes de secours ont été détruits par les inondations. Leurs implémentations n'avaient donc pas tenu compte de l'analyse des risques.


B. Vague de chaleur:


En 2018, le groupe d'experts qui a effectué cette analyse des risques, annonçait que pour le risque « Vague de chaleur », l'analyse était la suivante :


 Impact : impact moyen.

 Probabilité : très probable.


L'analyse des risques effectuée en 2018, annonçait qu'une vague de chaleur aura un impact sociétal et humain catastrophique très probable.


Les seuls moyens dont disposent les zones de secours, pour faire face à des feux de forêts, sont des UNIMOGS. Ce véhicule peut transporter l'équipe, le matériel et les outils et être utilisés sur place, comme véhicule d'extinction, de déblaiement ou de sauvetage.


Les UNIMOGS de certaines zones datent du début des années 1980.Toutes les zones devraient acheter ce genre d'engin. Les plus modernes sont équipés d'un dispositif d'autoprotection qui humidifie les pneus et le pare-brise lorsque les flammes s'approchent de trop près du véhicule. La cabine double enoption offre de la place à jusqu'à 7 pompiers.


Coût d'un UNIMOG: +/- 400.000€ sans équipement.  La zone de secours « Luxembourg » possède plus d'une dizaine d'UNIMOG.  La forêt belge occupe aujourd'hui 23% du territoire national soit unpeu plus de 700.000 ha. La surface forestière belge est répartie sur les trois régions du pays : 78,9% en Wallonie, 20,7% en Régionflamande, 0,3% en Région de Bruxelles-Capitale.

 
En 150 ans, la couverture forestière a augmenté de 25%.La superficie agricole s'élève à 1.368.315 ha en Belgique 34,8% de la superficie agricole est occupée par des prairies permanentes. Les cultures de céréales occupent 22,7% des superficies agricoles et les cultures fourragères 21,6%.Un climatologue à l'UC Louvain, estime que de tels incendies sont bel et bien possibles chez nous dans le futur alors qu'il faut remonter onze ans en arrière pour retrouver les deux derniers incendies majeurs qui se sont déclarés en Belgique. Fin avril 2011, les flammes ravageaient plus de 10 300 ha des Hautes Fagnes. 300 pompiers avaient été mobilisés. Un autre s'était déclaré dans la réserve naturelle de Kalmthout, dans la province d'Anvers. 800 hectares en Campine étaient partis en fumée.  


Pour ce qui est des phénomènes liés aux changements climatiques, inondations, feu de broussailles ou de forêt, les experts prédisent leurs multiplications. 


C. Quid du financement des zones de secours?


Les zones de secours sont financées par :


1° les dotations des communes de la zone ;

2° les dotations fédérales ;

3° les éventuelles dotations provinciales ;

4° les rétributions (facturations) des missions dont le Roi autorise la récupération ;

5° des sources diverses.


Les dotations fédérales ont bénéficiés d'un montant supplémentaire de 21 millions d'euros qui a été payé aux 34 zones de secours et au SIAMU (BXL) en 2021.


L'augmentation des dotations fédérales avec le montant supplémentaire de 10 millions pour l'année 2022 a été approuvé par le conseil des ministres fin 2021.


Il faut toutefois indiquer que le gouvernement a décidé d'appliquer, à partir de 2022, une mesure d'économie linéaire sur tous les crédits de l'Etat fédéral. Les crédits des dotations fédérales sont également impactés, ce qui a pour effet que l'augmentation réelle des dotations sera de 8.312.000 euros au lieu de 10.000.000€.


8.312.000€ divisé par 34 zones est égal à une augmentation de 244.470€ par zone de secours soit même pas le prix d'une autopompe pour feux de forêt !Selon les notifications du budget pluriannuel, une injection financière était prévue au profit des zones de secours pour lesannées à venir, selon la trajectoire de croissance cidessous:Ce qui était prévu par le tableau 2021 - 2024Année Montant supplémentaire (en kEUR) Total pour la ZS 2020 152.064.0002021 + 25.000.000 177.064.0002022 + 10.000.000 187.064.0002023 + 2.000.000 189.064.0002024 + 5.000.000 194.064.000A titre de comparaison, la Belgique consacrera, en plus des efforts budgétaires déjà revus à la hausse, un milliard d'euros supplémentaires à la Défense.


Le budget 2022 de la Défense s'élève à 4,2 milliards d'euros et croîtra vers 6,9 milliards d'euros d'ici 2030.
La loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 s'inscrit dans l'Ambition 2030 pour construire un modèle d'armée "complet et équilibré" à la hauteur des enjeux stratégiques. Il a ainsi été décidé de porter l'effort national de défense à 2% du PIB à l'horizon 2025.


L'effort porte sur les équipements et leur modernisation, mais la LPM 2019-2025 se place aussi "à hauteur d'homme" : conditions d'exercice adéquates (formation, entretien des matériels, équipements individuels, préparation opérationnelle) ; amélioration du "quotidien du soldat" ;

 adéquation des compétences et des effectifs à l'ambition opérationnelle ;

 renforcement du lien armée-nation.


L'effort financier prévu entre 2019 et 2025 est de 295 milliards d'euros, dont 198 milliards d'euros programmés sur la période 2019-2023 (soit 39,6 milliards d'euros par an). Cela représente une augmentation de 23% par rapport à la période 2014-2018, soit en moyenne +7,4 milliards d'euros par an.


Alors que ces phénomènes naturels extrêmes, tels des inondations, vagues de chaleur, sécheresse et feux de forêts se multiplierons, nous constatons que les budgets octroyés à la sécurité civile diminuent à cause d'un plan d'économie.
La Défense va également recruter 2.500 militaires d'active(soit environ 200 de plus qu'en 2021), avec 1.250 recrutements prévus de soldats et matelots, 950 de sous-officiers et 300d'officiers. La Défense cherche aussi à recruter 560 civils.


Sur la période 2019-2023, 172,8 milliards d'euros sont consacrés à l'équipement des forces, dont :

 25 milliards d'euros pour la dissuasion nucléaire (2019-2023) ;

59 milliards d'euros pour les programmes à effet majeur (activités associées aux opérations d'armement structurantes pour l'outil de défense) ;

35 milliards d'euros pour l'entretien programmé du matériel ; 11 milliards d'euros pour les dépenses d'investissement des infrastructures de défense.
Entre 2019 et 2023, les dépenses annuelles de masse salariale sont de 12,7 milliards d'euros. Le ministère des armées emploie 269 055 personnels civils (23,5%) et militaires (76,5%) en 2020. 

Les effectifs en 2025 seront de 274 936 personnels civils et militaires (hors service industriel de l'aéronautique).Sur la période 2019-2025, les effectifs augmentent de 6 000 postes, dont :

 1 500 postes dans le domaine de la cyberdéfense et de l'action numérique afin de porter à 4 000 le nombre de "combattants cyber" ; 1 500 postes dans le domaine du renseignement ;

 750 postes dans le domaine de la sécurité et de la protection ;

 400 postes pour accompagner les exportations.  Nous sommes loin d'avoir une telle perspective pour la sécurité civile !D. Personnel de la sécurité civile (Zones de secours + protection civile)

Au 1er janvier 2020, nous avions 10.906 pompiers volontaires (contre 12.500historiquement) et 6.407 professionnels.


Les effectifs de la protection civile, avant la réforme et la fermeture de 4 casernes, étaient de 513 agents professionnels et 694 agents volontaires répartis dans 6 casernes.


Les effectifs au 1er janvier 2020 étaient de 261 (- 390) agents professionnels et 196 agents volontaires (- 497) répartis dans 2 casernes.


Au total, depuis la réforme lancée sous le précédent Gouvernement, il y a eu une diminution de 887 agents à la protection civile !


Affirmer que nous sommes prêts à faire face aux catastrophes liées aux changements climatiques, avec une diminution importante (+de 800 agents) de personnel à la protection civile et que la situation n'est pas alarmante est un mensonge éhonté, un délit de non-assistance à population en danger.


E. Formations.


Pour ce qui est des formations, il est prévu dans le catalogue de formations, 3 heures de théorie et 3 heures de pratique pour les interventions relatives aux véhicules hybrides et électriques et 1 heure de théorie et 2 heures de pratiques (froide) pour les feux de sites naturels.


Il est vraisemblable, que dans quelques temps, nous reparlerons de l'état de nos services de secours, du manque de matériel adaptés et du manque de personnel.


Qu'importe, ce sera, sans doute, un autre Gouvernement !


BRUXELLES NEWS
Les news internationales: Numéro 59 le 26 août 2022

Quand régnera un peu plus de sécurité dans les différents quartier nord de Bruxelles ?

Dans le cadre des nouvelles compétences du Ministre-président, suite à la sixième réforme de l'Etat, figure le maintien de l'ordre sur la voie publique.

Depuis 2018, le comité de quartier Alhambra dénonce la problématique de la présence continuelle de junkies qui consomment dans les espaces publics (voirie, métro, etc.), de la présence de prostituée, de la présence de SDF et de la nuisance nuisances en termes de déchets, bruits, incivilités, insécurité, etc.. Rien n'a changé que du contraire, la situation s'est aggravée car la zone semble avoir été désertée par les pouvoirs publics.

Régulièrement, les agents du Service d'incendie et d'aide médicale urgente de la Région de Bruxelles-Capitale, se rendent à la caserne, avenue de l'Héliport, la peur au ventre et les agressions commises sont de plus en plus nombreuses. Certains travaillent à des horaires variables, doivent quant à eux, affronter le quartier de nuit !

A l'heure où le politique s'applique à décourager les employés de venir travailler en voiture et fait la promotion active des mobilités alternatives, se rendre ou quitter la caserne de l'Héliport a toujours été un parcours parsemé de dangers et la situation ne fait que s'aggraver d'année en année.

Chaque jour, pour se rendre au travail et pour rentrer chez soi, les agents du SIAMU doivent faire face aux toxicomanes, (les seringues que l'on trouve sur la voie publique sont particulièrement dangereuses), aux groupes d'hommes agressifs client de prostitution (les femmes subissent donc un harcèlement sexuel constant en rue), aux mendiants, à des vols avec violence et à l'insalubrité tels que des déchets en tout genre, des excréments, de l'urine, des odeurs nauséabonde, des pipes et seringues, du sang, etc..

Le quartier est envahi de toxicomanes, mendiants, de groupes d'hommes avec des molosses (pitbull,..) qui n'hésitent pas à accoster les passant.e.s, que ce soit pour demander de l'argent ou pour faire des avances aux femmes (demande de tarifs).

Un urinoir public en bord de trottoir rend le trajet encore plus désagréable et peu rassurant. C'est bien simple, de la gare du nord à la station Yser c'est un quartier insalubre et agressif. Ce quartier est un univers hallucinant de déchéance humaine où semble régner l'impunité la plus totale.

Utiliser les transports en communs, emprunter le métro et même marcher de la caserne des pompiers de Bruxelles jusqu'à la station Yser ou la garde du nord est de plus en plus désagréable et dangereux. Une fois arrivé dans la station de métro, la situation n'est guère plus rassurante, loin de là ! Il est fréquent d'entendre des SDF se disputer lorsqu'on descend les escaliers, et de trouver des traces de sang frais dans les couloirs.

Les déchets, l'urine et les excréments humains jonchent le sol. Les toxicomanes fument du crack au vu de tous, sur un matelas qui est installé depuis des mois à côté des portiques.

Afin d'assumer ces nouvelles compétences, le Gouvernement de la Région de Bruxelles Capitale a décidé de mettre en place un nouvel organisme d'intérêt Public ( IP) dénommé : Safe.brussels. La création de Safe.brussels doit permettre l'organisation d'une gestion centralisée et transversale de la sécurité à Bruxelles de même que le développement d'une politique régionale en matière de sécurité.

Quelles sont les mesures proposées par Safe.brussels pour assurer la sécurité des agents du SIAMU et des citoyens dans ce quartier ?

Un des objectifs de Safe.brussels n'est-il pas de coordonner la prévention et la sécurité sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale et assister tous les acteurs concernés pour garantir au mieux la sécurité des Bruxellois et de toutes celles et ceux qui visitent la Région ?

Selon l'article 5 de la loi du 04 août 1996, l'employeur, donc la Région de Bruxelles-Capitale, doit prendre les mesures nécessaires afin de promouvoir le bien-être des travailleurs lors de l'exécution de leur travail. A cette fin, il applique les principes généraux de prévention tels qu'éviter les risques et combattre les risques à la source.

Le bien-être au travail est recherché par des mesures qui ont trait à la sécurité du travail, à la protection de la santé du travailleur au travail et aux aspects psychosociaux du travail.


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«Good Move» inquiète un syndicat de pompier: «Les temps de trajet des véhicules de pompiers se sont allongés depuis la mise en pratique du plan»

Publié le vendredi 19 Août 2022 à 15h04

Par Sudinfo avec Belga 

https://www.sudinfo.be/id484128/article/2022-08-19/good-move-inquiete-un-syndicat-de-pompier-les-temps-de-trajet-des-vehicules-de

Éric Labourdette, président du syndicat SLFP pour les pompiers de Bruxelles, a appelé vendredi dans nos colonnes au report du plan de circulation « Good Move », entré en vigueur le 16 août en région bruxelloise. Il a affirmé être inquiet, car les temps de trajet des véhicules de pompiers se sont allongés depuis la mise en pratique du plan.

Éric Labourdette, président du syndicat SLFP pour les pompiers de Bruxelles appelle à reporter le plan de circulation « Good Move » mis en place à Bruxelles. Selon lui, cette situation pourrait être plus problématique encore après la fin de la période des vacances, lorsque le trafic reprendra, comme il l'expliquait ce matin dans Sudinfo La Capitale.

 «Avec «Good Move», on mettra deux à trois fois plus de temps à arriver»

Éric Labourdette, président du SLFP Pompiers, pousse un coup de gueule en raison du plan de circulation mis en place ce mardi. Et il a peur des conséquences.

« Ce plan vise à empêcher le trafic de transit dans le pentagone, en obligeant les automobilistes à rester sur la petite ceinture. Or, la petite ceinture est à l'arrêt en raison des travaux dans le tunnel Trône. C'est fait pour limiter la pollution, ce qui est une bonne chose, mais on obtient l'effet inverse puisque tout est embouteillé », a déclaré M. Labourdette. Le syndicaliste a notamment déclaré que mercredi, des véhicules des pompiers, de retour d'une intervention à Molenbeek-Saint-Jean, ont mis 40 minutes pour le trajet de deux kilomètres les séparant de la caserne, avenue de l'Héliport à Bruxelles.

« C'est du temps durant lequel nos véhicules sont indisponibles », a-t-il expliqué, disant s'inquiéter des conséquences d'un allongement des temps de trajet pour se rendre sur les lieux d'intervention. « Il faut se mettre à la place du chauffeur, qui conduit à vive allure, sirène hurlante, un camion de plusieurs tonnes avec cinq pompiers à l'arrière sous sa responsabilité et qui entend sur sa radio des informations sur l'incendie en cours. Se retrouver bloqué dans la circulation, cela génère un état de stress énorme », a affirmé M. Labourdette. « Chaque minute compte pour sauver une vie et il faut que les représentants politiques à Bruxelles le comprennent. »


Chauffage et éclairage en fonction H24: le gaspillage irrite les pompiers de Liège.

La Meuse | Publié le 19/08/2022 à 05:30

https://lameuse.sudinfo.be/981454/article/2022-08-19/chauffage-et-eclairage-en-fonction-h24-le-gaspillage-irrite-les-pompiers-de

Alors que tout le monde est appelé à se serrer la ceinture vu l'augmentation des coûts énergétiques, des pompiers dénoncent le gaspillage qui est de mise au sein des différentes casernes de l'intercommunale d'incendie de Liège. Un mouvement de contestation est en train de grandir au sein du personnel de l'intercommunale d'incendie de Liège. En cause, les trop nombreux gaspillages au sein de la caserne ou des différents postes avancés. Des gaspillages d'autant plus criants aujourd'hui, alors que les prix de l'énergie s'envolent pour atteindre des sommets jamais égalés auparavant. « Et de nombreux agents sont sensibles à ce gaspillage, explique Jimmy Demade, délégué syndical SLFP chez les pompiers liégeois. J'en ai déjà parlé avec les responsables de la zone, mais rien ne bouge. Leur grande excuse, c'est qu'il y a de l'amiante dans la caserne, et qu'on ne peut donc toucher à rien. »

Ce qui est une réalité : impossible en effet actuellement d'effectuer de lourds travaux dans la caserne de la rue Ransonnet. Mais la plupart des problèmes évoqués par les pompiers liégeois pourraient être réglés sans même toucher à la structure du bâtiment, estime le représentant syndical. L'exemple le plus flagrant ? « Dans la caserne centrale, les radiateurs sont assez vétustes, détaille-t-il. Certains n'ont plus de vannes, ou les vannes thermostatiques sont défectueuses. Ils fonctionnent donc 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. »

Un impact écologique, mais aussi économique À l'heure où les prix du gaz et du mazout explosent, cette dépense inutile interpelle.

D'autant que, jusqu'il y a quelques jours, elle intervenait encore en pleine vague de chaleur, ce qui ne devait en rien améliorer le confort du personnel présent dans les locaux. « Mais dans ces cas-là, on augmente juste la climatisation », déplore M. Demade. Histoire d'ajouter, à l'hérésie environnementale que représente cette situation, une aberration économique, le coût de l'électricité s'additionnant à celui du chauffage. Coût qui, in fine, est répercuté sur les communes affiliées à l'intercommunale, et donc, indirectement, sur les citoyens...

Tout comme l'est celui de l'éclairage, qui reste allumé en permanence lui aussi dans certaines parties du bâtiment. « Et quand un agent l'éteint, il se fait rappeler à l'ordre. La direction dit que tout doit rester allumé par mesure de sécurité, mais c'est faux : en cas d'intervention, le 'grand secours', soit l'éclairage général, s'allume automatiquement ».

Et les pompiers liégeois ne sont pas mieux lotis au niveau de l'eau, autre ressource largement gaspillée à leur estime, alors même que des restrictions sont en place dans plusieurs communes de la province.

« Alors qu'on a de grands toits parfaitement adaptés, on ne dispose pas de citerne d'eau de pluie, déplore Jimmy Demade. On lave donc les camions et les garages à l'eau de distribution, même en cette période de sécheresse. » Du photovoltaïque pas connecté Et pas de fontaines à eau pour désaltérer les pompiers, mais bien des bouteilles en plastique. Une pratique que la plupart des administrations publiques wallonnes tentent pourtant de bannir. « Avant, on avait des fontaines, mais elles ont été enlevées. On est donc repassé aux petites bouteilles, et on en consomme évidemment énormément. » Là aussi, la demande pour un retour des fontaines, nettement plus écologiques et économiques, est restée lettre morte.

Et la situation n'est guère mieux dans les postes avancés. Même dans ceux qui ont été rénovés voici quelques années. La preuve à Hermalle-sous-Argenteau : « Des panneaux photovoltaïques y ont été installés lors de la rénovation, termine le représentant syndical. Ce qui est très bien mais, pendant plusieurs années, ils n'ont pas été raccordés. On ne comprend vraiment pas la politique environnementale de la zone. D'autant que toutes ces dépenses inutiles, c'est avec de l'argent public qui pourrait être économisé ou réinvesti ailleurs... »

« Des armoires à la ferraille alors qu'on aurait pu les donner»

Les pompiers liégeois dénoncent également du gaspillage en matière de matériel. Ou plutôt, le cas échéant, un non-recyclage. Des centaines d'armoires ont en effet été remplacées et sont parties à la ferraille. Alors qu'elles auraient pu trouver une seconde vie, déplorent les pompiers. « Elles servaient de casiers mais n'étaient plus adaptées à nos équipements, explique Jimmy Demade. Il a donc été décidé de remplacer, ce qui est une bonne chose. Mais elles auraient encore pu servir, elles étaient encore tout à fait fonctionnelles. » Plusieurs propositions ont été faites dans ce sens : les offrir à des associations, à des écoles, voire aux victimes des inondations, dont beaucoup ont tout perdu lors des crues de l'été dernier. « Mais là aussi, on s'est heurté à un 'non' catégorique. L'explication, c'est qu'ils ne voulaient pas voir défiler du monde à la caserne, et que ça allait prendre du temps. » Explication qui ne satisfait pas le délégué syndical, pas plus que de nombreux agents : « Il aurait suffi de les offrir à une association chargée de les redistribuer par la suite », concluent-ils.

Le président de l'intercommunale: «Je vais mettre ces points à l'ordre du jour»

Michel Faway, le président de l'intercommunale d'incendie de Liège et environs, est tombé des nues en apprenant le gaspillage dénoncé par certains pompiers. « Ces points ne sont jamais remontés jusqu'à moi, indique-t-il. Mais nous avons réunion avec le comité directeur la semaine prochaine, je vais donc les mettre tout de suite à l'ordre du jour. » Si ces reproches sont avérés, il estime en effet fondée la colère de ses agents. « Je sais qu'il faut limiter les investissements dans la caserne actuelle parce qu'on en envisage une nouvelle, mais les investissements qui permettent d'économiser l'énergie, j'estime qu'il faut les faire, continue-t-il. Parce que, de toute façon, on paiera d'un côté ce qu'on économisera de l'autre. »

Pour le SLFP, il s'agit de la xième fois que président de l'intercommunale tombe de nues ! Il semble n'être au courant de rien, personne ne lui a parlé ces gaspillages !

Les factures lui semblent toute normale, les lumières allumées jours et nuit, il n'a jamais vu, le fait que les radiateurs sont ouverts en permanence, il ne s'en est jamais aperçu, c'est même à se demandé si le président connaît la caserne !


Cocktails Molotov et pavés

Les agressions à l'encontre des pompiers sont parfois d'une extrême violence.

Les agressions à l'encontre des services de secours se sont multipliées ces der nières années. En septembre 2020, deux cocktails Molotov ont été jetés en direc tion d'une autopompe en intervention pour trois feux, dont un feu de containers, dans le quartier des Marolles.

Un cocktail Molotov a atterri à moins de 2 mètres d'un sous-officier responsable de l'intervention. En septembre, des containers ont à nouveau été incendiés avenue de Versailles (Bruxelles-Ville) afin d'attirer les pompiers dans un guet-apens. Le lieu de l'incendie a été minutieusement choisi afin de jeter des pavés sur les services de secours. En juin dernier, des pompiers ont été appelés rue de Mérode, à Forest, pour des feux de trottinettes électriques.

Arrivés sur place, ils ont reçu des jets de projectiles sur le véhicule et un pompier a reçu une pierre sur son casque.

Pour la SLPF pompiers, les incidents survenus à Jette la semaine dernière constituent la goutte d'eau qui fait déborder le vase. "Depuis la sixième réforme de l'État, le rôle du ministre-Président a été renforcé. Il exerce désormais les compétences relatives au maintien de l'ordre et à la prévention, compétences qui étaient actuellement attribuées au gouverneur, explique le permanent SLFP Eric Labourdette. "Le nouveau responsable du maintien de l'ordre se fait discret, très discret suite à ces nombreuses attaques envers des fonctionnaires bruxellois.

Peur de reconnaître que certains quartiers ne sont plus du tout sous le contrôle ? Qu'est-ce qui sera prévu la nuit de la Saint-Sylvestre à Bruxelles pour protéger les pompiers si 40 policiers sont nécessaires en plein mois de juillet pour éteindre 2 poubelles en feu ? Des blindés ?" Nous avons tenté de joindre le ministre-Président Rudi Vervoort (PS) pour recueillir une réaction, en vain.

Les services de secours doivent être escortés par un important dispositif policier dans certains quartiers. Témoignage.

Agressions physiques et verbales, menaces voire guets-apens. Les pompiers sont de plus en plus souvent la proie d'incidents lors de leurs interventions dans certains quartiers chauds en Belgique, et principalement à Bruxelles.

Il y a dix jours, les pompiers sont intervenus dans un quartier de Jette où ils ont été accueillis à coups de chariot de supermarché lancé depuis un étage d'un immeuble de loge[1]ment sociaux. Quelques jours plus tard, c'est un guet-apens qui a pu être déjoué grâce à un dispositif policier impressionnant.

"Dans la nuit de mercredi à jeudi, nous avons été appelés pour des poubelles en feu dans les bâtiments sociaux Jette, à proximité de la cité d'Esseghem", explique Thierry (prénom d'emprunt), pompier depuis 20 ans. "Vu les attaques dont nous avons été victimes lors des précédentes interventions, nous avons été informés d'un lieu de rendez-vous avec la police près du cimetière de Jette. L'intervention des pompiers a donc dû être retardée afin d'intervenir en toute sécurité.

Sur place, il y avait six voitures de police qui nous attendaient. On pensait alors qu'on était fin prêts à intervenir mais nous avons encore dû attendre des renforts, à savoir deux patrouilles simples, deux brigades canines et deux combis. Nous sommes ensuite partis ensemble, à 40, sur les lieux de l'incendie pour deux feux de poubelles..."


"On n'est pas équipé pour faire face à des feux de forêt"

Le SLFP dénonce le manque de moyens accordés aux pompiers pour lutter contre les futures catastrophes.

L a Belgique connaît des sécheresses depuis presque sept ans. "Nous espérions que le cycle s'était brisé avec les pluies torrentielles de 2021 mais ce n'est pas le cas. La sécheresse se réinstalle sur le territoire", alerte Quentin Leroy, attaché à la Direction du Milieu Forestier. Dans la région de Fagne Famenne, l'eau s'évapore très vite et les arbres montrent des signes de faiblesses. "Il faut être vigilant. Tous les éléments sont réunis pour avoir des départs de feu plus rapide que d'habitude", nous indique l'officier de coordination de la protection civile. Pour faire face à d'éventuels incendies, la sécurité civile dispose d'autopompes forestières et de citernes installées dans les zones de secours.

Elle peut compter sur l'appui de drones pour aider à réaliser les manœuvres tactiques. En cas de feux importants, l'appui aérien de la police fédérale peut intervenir avec son fameux "bambi bucket", une poche d'eau d'une capacité de mille litres transportés par hélicoptère. La police possède deux dispositifs de ce type.

Mais la Belgique ne dispose pas d'avions de lutte contre les incendies. "En cas de fortes flammes, les accords bilatéraux avec les pays frontaliers nous permettent d'avoir l'appui allemand ou les Canadairs français", poursuit la protection civile. Une situation jugée à risque par Eric Labourdette, permanent SLFP pompiers. "Tous les experts s'accordent à dire que les feux de champs, de broussailles et de forêts vont augmenter avec le changement climatique.

Malheureusement, on n'est pas équipé pour y faire face. On n'a que l'hélicoptère de la police fédérale. Encore une fois, on manque d'anticipation. Nos pompiers ne sont pas formés, on n'a pas le matériel et on n'a pas les moyens. Cela fait des années que l'on tire la sonnette d'alarme mais la ministre de l'Intérieur ne nous écoute pas. On va la tête droite dans le mur si on ne donne pas à la sécurité civile les moyens de faire face aux conséquences du changement climatique."

NANODEELTJES IN DE WERELD VAN DE HULPDIENSTEN

 LES NANOPARTICULES DANS LE MONDE DES SERVICES D'URGENCE 


Inondations: Des investissements dans les services de secours sont encore nécessaires

Le syndicat libre de la fonction publique (SLFP) dénonce une nouvelle fois vendredi, dans un communiqué, le manque d'investissements dans les services de secours et évoque "un sentiment de pipeau", au lendemain des commémorations des inondations de juillet 2021.

Selon le SLFP, les services de secours sont " complètement dépassés, sous-équipés ou sans équipement de protection adapté à ce genre de situations et font face à une désorganisation sans précédent ". Un an après les inondations, le syndicat se demande comment les secours peuvent rester efficaces " sans investissements dans ces services, sans vision à long terme, sans préparation pour faire face à des situations catastrophiques et inattendues ".

En 2018, le Centre de crise national (NCCN) a coordonné pour la Belgique une évaluation des risques à grande échelle portant sur la période 2018-2023. Les experts avaient pointé que les inondations constituaient un risque important dans notre pays. " Trois ans après, celles-ci ont fait 39 morts et plus de deux milliards d'euros de dégâts. Aucune mesure de prévention n'a donc été mise en place suite à ces analyses des risques ", estime le syndicat.

Le SLFP demande un meilleur financement des zones de secours, mais aussi du matériel adapté comme des gilets et des casques pour la nage, des combinaisons isothermiques, des cordes ou des bateaux suffisamment puissants pour lutter contre le courant. Il réclame également une meilleure formation afin de s'adapter aux conditions particulières rencontrées en eaux vives. " Les plongeurs de certaines zones de secours sont formés en France " car " en Belgique, rien n'est prévu sauf par des firmes privées ", déplore le syndicat.

Ce dernier concède toutefois que, depuis les inondations, certaines zones organisent plus d'exercices en eaux vives et de nouvelles techniques sont mises en place, tandis que leurs plongeurs en eaux vives bénéficient d'un équipement adapté. " D'autres zones, pourtant touchées à plusieurs reprises par des inondations, ne font rien ", regrette néanmoins le SLFP. 

https://www.moustique.be/actu/belgique/2022/07/15/inondations-des-investissements-dans-les-services-de-secours-sont-encore-necessaires-243271?fbclid=IwAR2rEymh4LE1eGJOWxMpmHsBREjkQcswmsGdVTwuXnKqYvWzufkP4Vlvjy8



https://bx1.be/categories/news/une-des-equipes-des-pompiers-de-bruxelles-victime-dun-caillassage-a-forest/

Une des équipes des pompiers de Bruxelles victime d'un caillassage à Forest.

Vidéo: https://bx1.be/categories/news/une-des-equipes-des-pompiers-de-bruxelles-victime-dun-caillassage-a-forest/

Il n'y a pas eu de blessé physique. Un soutien psychologique est toutefois prévu pour les pompiers pris pour cible. Une plainte va être déposée.

Une équipe de pompiers, envoyée avec une autopompe sur le lieu d'un incendie à Forest dans la nuit de lundi à mardi, a été la cible de jets de projectiles par un groupe de personnes rue de Mérode, indique Walter Derieuw, porte-parole des pompiers de Bruxelles.

"Il y a des impacts sur l'autopompe et une pierre a touché le casque d'un de nos pompiers". Il n'y a pas eu de blessé physique, précise le porte-parole. "Notre personnel s'est immédiatement mis en sécurité. Une plainte sera déposée et un suivi, un soutien sont prévus pour l'équipe qui a été prise pour cible".



Sécurité civile : financement des services d'incendie

Sur proposition de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal déterminant le ratio au 31 décembre 2007 entre les moyens des autorités communales et fédérales, ainsi que les postes des revenus et des dépenses qui entrent en ligne de compte pour calculer ce ratio.

La loi du 15 mai 2007 relative à la Sécurité civile dispose que, aussi longtemps que le ratio entre les moyens des autorités communales et fédérale prévus en application de cette loi n'est pas égal à un, les communes d'une zone ne devront pas, ensemble, contribuer davantage en termes réels que leur apport actuel.

Pour exécuter cette disposition, le projet d'arrêté royal vise dès lors à déterminer :

  • le ratio des dépenses des services d'incendie à charge des communes d'une part et de l'Etat fédéral d'autre part au 31 décembre 2007
  • les postes de revenus et de dépenses permettant de déterminer ce ratio au 31 décembre 2007 mais également pour le futur

Les principes devant permettre le calcul du ratio précité postérieurement à 2007 sont également fixés dans le projet d'arrêté royal, à savoir :

  • les communes ne devant pas contribuer plus que ce qu'elles ne contribuaient au 31 décembre 2007, le terme de la fraction correspondant aux dépenses des communes reste fixe, sous réserve de l'indexation des montants afin de tenir compte de l'évolution monétaire
  • le ratio sera calculé avant chaque élection fédérale

Le projet est transmis pour avis au Conseil d'Etat.

Projet d'arrêté royal déterminant le ratio au 31 décembre 2007 entre les moyens des autorités communales et fédérale, ainsi que les postes des revenus et des dépenses qui entrent en ligne de compte pour calculer ce ratio, en exécution de l'article 67, alinéa 2, de la loi du 15 mai 2007 relative à la sécurité civile

https://news.belgium.be/fr/securite-civile-financement-des-services-dincendie

Civiele veiligheid: financiering van de brandweerdiensten

De ministerraad keurt op voorstel van minister van Binnenlandse Zaken Annelies Verlinden een ontwerp van koninklijk besluit goed tot vaststelling van de verhouding op 31 december 2007 tussen de middelen van de gemeenten en de federale overheid, alsook de inkomsten- en uitgavenposten die in aanmerking worden genomen om deze verhouding te berekenen.

De wet van 15 mei 2007 betreffende de civiele veiligheid bepaalt dat zolang de verhouding tussen de middelen die voor de toepassing van deze wet worden voorzien door de gemeenten en federale overheid niet gelijk is aan één, de gemeenten van een zone, samen, in reële termen niet meer zullen bijdragen dan hun actuele bijdrage.

Om deze bepaling uit te voeren, bepaalt het ontwerp van koninklijk besluit bijgevolg:

  • de verhouding van de gemeentelijke uitgaven voor de brandweerdiensten enerzijds en de federale uitgaven anderzijds op 31 december 2007
  • de inkomsten- en uitgavenposten die het mogelijk maken deze verhouding te bepalen op 31 december 2007, maar ook voor de toekomst

De beginselen voor de berekening van de bovengenoemde ratio na 2007 zijn eveneens als volgt in het ontwerp van koninklijk besluit opgenomen:

  • de gemeenten mogen niet méér bijdragen dan ze op 31 december 2007 deden, het element van de breuk dat overeenkomt met de uitgaven van de gemeenten blijft vast, met dien verstande dat de bedragen worden geïndexeerd om rekening te houden met de monetaire evolutie
  • de verhouding zal vóór elke federale verkiezing worden berekend

Het ontwerp wordt ter advies voorgelegd aan de Raad van State.

Ontwerp van koninklijk besluit tot vaststelling van de verhouding op 31 december 2007 tussen de middelen van de gemeenten en de federale overheid, alsook de inkomsten- en uitgavenposten die in aanmerking worden genomen om deze verhouding te berekenen,

https://news.belgium.be/nl/civiele-veiligheid-financiering-van-de-brandweerdiensten


Nouvelles prescriptions en matière de sécurité incendie dans les bâtiments neufs

Sur proposition de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, le Conseil des ministres a approuvé un projet d'arrêté royal comprenant diverses adaptations des prescriptions pour la sécurité incendie des nouveaux bâtiments à construire.

Le projet implique une modification des prescriptions en matière de sécurité incendie pour les chaufferies, les parkings, les ascenseurs et les façades.

Le projet vise à adapter l'arrêté royal du 7 juillet 1994 réglementant la sécurité incendie des nouveaux bâtiments à construire et des extensions des bâtiments déjà existants.

Le projet est transmis pour avis au Conseil d'État.

Projet d'arrêté royal modifiant l'arrêté royal van 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l'incendie et l'explosion auxquels les bâtiments nouveaux doivent satisfaire

Nieuwe voorschriften voor de brandveiligheid van nieuwbouw

De ministerraad keurt op voorstel van minister van Binnenlandse Zaken Annelies Verlinden een ontwerp van koninklijk besluit goed dat verschillende aanpassingen bevat aan de voorschriften voor de brandveiligheid van nieuw op te richten gebouwen.

Het ontwerp bevat een aanpassing van de voorschriften voor de brandveiligheid van stookplaatsen, parkeergebouwen, liften en gevels.

Het ontwerp past het koninklijk besluit van 7 juli 1994 aan, over de brandveiligheid van nieuw op te richten gebouwen en de uitbreidingen van de bestaande gebouwen.

Het ontwerp wordt ter advies voorgelegd aan de Raad van State.

Ontwerp van koninklijk besluit tot wijziging van het koninklijk besluit van 7 juli 1994 tot vaststelling van de basisnormen voor de preventie van brand en ontploffing waaraan de gebouwen moeten voldoen


Du pain sec pour le Premier ministre et les membres du gouvernement !

Le 19 mai, le SLFP, la CGSP et la CSC services publics, rendent visite au premier ministre Alexander De Croo, à la ministre de la Fonction publique et des entreprises publiques Petra De Sutter et aux ministres-présidents wallon et flamand Elio Di Rupo et Jan Jambon. Nous avons l'intention de leur offrir du pain sec en guise de petit déjeuner pour témoigner de notre mécontentement quant à l'absence d'efforts des gouvernements de notre pays pour les services publics et pour le pouvoir d'achat du personnel de ces services publics. Une journée d'action nationale suivra le 31 mai.

Les économies réalisées au niveau du nombre de membres du personnel et le manque d'appréciation pour leur travail des décennies durant, ont pour résultat que la charge de travail est devenue insoutenable pour les collaborateurs restants. Avec burn-out et absentéisme comme résultat. Il est grand temps d'investir dans du personnel supplémentaire et dans une politique de réintégration et de fin de carrière à visage humain. Les services publics ont besoin de moyens financiers supplémentaires pour pouvoir effectuer leurs tâches convenablement.

Il faut également mettre fin au démantèlement des pensions du secteur public. Entre-temps, le personnel du secteur public doit travailleur trois ans de plus avant de pouvoir partir à la retraite, le bonus pension a été supprimé et la bonification de diplôme est en voie de disparition. Une revalorisation des pensions du secteur public s'impose également, avec une pension, pour les contractuels, équivalente à celle de leurs collègues statutaires.

Une autre revendication concerne notre pouvoir d'achat, qui souffre de l'inflation galopante, essentiellement due à la flambée des prix énergétiques. Des mesures complémentaires sont par conséquent nécessaires pour soutenir le pouvoir d'achat. L'autorité doit également s'engager - comme dans le secteur privé - à conclure des accords salariaux tous les deux ans.

Pour couronner le tout, nous constatons lors de la concertation sociale, un manque de respect de la part de l'autorité, qui néglige nos points de vue et ne se montre pas disposée à conclure un accord. Il est pourtant important de pouvoir conclure des accords en des délais raisonnables et ces accords doivent être respectés effectivement. Notre droit de défendre et de représenter le personnel, est continuellement remis en question. Des délégués syndicaux sont même injustement traduits en justice - ce qui est inacceptable! Nous exigeons le droit d'exercer nos libertés syndicales.

Vakbondsfront trakteert Premier De Croo en regeringsleden op oud brood!

VSOA, ACOD en ACV openbare diensten brengen op 19 mei een bezoek aan premier Alexander De Croo, minister van ambtenarenzaken en overheidsbedrijven Petra De Sutter en de Vlaamse en Waalse minister-presidenten Jan Jambon en Elio Di Rupo. Bedoeling is om hen te trakteren op oud brood als ontbijt. Dit om onze onvrede te uiten over het gebrek aan inspanningen van de regeringen in dit land voor de openbare diensten en voor de koopkracht van het overheidspersoneel. Op 31 mei volgt er een nationale actiedag.

Door te besparen op het aantal personeelsleden en het decennialang gebrek aan waardering voor hun job is de werkdruk onder de overgebleven medewerkers onhoudbaar geworden. Met burn-out en ziekteverzuim tot gevolg. Hoog tijd om te investeren in extra personeel en in een menselijk re-integratie- en eindeloopbaanbeleid. Ook hebben de openbare diensten nood aan extra financiële middelen om hun taken naar behoren te kunnen uitvoeren.

Daarnaast moet de afbouw van de ambtenarenpensioenen stoppen. Intussen moet het overheidspersoneel drie jaar langer werken alvorens met pensioen te kunnen, is de pensioenbonus afgeschaft en de diplomabonificatie aan het verdwijnen. Een herwaardering van de overheidspensioenen dringt zich dan ook op, waarbij ook de contractuelen een pensioen krijgen gelijk aan dat van hun statutaire collega's.

Een andere eis betreft onze koopkracht. Die heeft zwaar te lijden onder de stijgende inflatie, vooral door de uit de pan rijzende energieprijzen. En dus zijn er bijkomende maatregelen nodig om de koopkracht te ondersteunen. De overheid moet zich ook engageren om - in navolging van de private sector - tweejaarlijkse loonakkoorden af te sluiten.

En last but not least ervaren wij op sociale overlegmomenten al te dikwijls een gebrek aan respect van de overheid, die onze standpunten negeert en zich ook niet echt bereid toont om tot een akkoord te komen. Nochtans is het belangrijk dat er binnen een redelijke termijn akkoorden kunnen worden afgesloten en dat die akkoorden ook worden gerespecteerd. Vakbondsafgevaardigden worden zelfs onterecht voor de rechtbank gedaagd - iets wat echt niet kan. Wij eisen het recht op om onze syndicale vrijheden uit te oefenen.


31 mai : journée d'action nationale dans les services publics

Des services publics forts sont essentiels. La crise du Covid et les inondations l'ont clairement démontré.

Mais ils doivent être soutenus par les ressources et le respect nécessaires. Et c'est là que le bât blesse.
Depuis des décennies, les fonctionnaires sont confrontés aux coupes budgétaires, aux réductions de personnel et à un manque de respect.

Le 31 mai, le front commun syndical SLFP, CGSP et FSCSP organise une journée d'action nationale dans les services publics.

Le front commun syndical revendique :

  • Une augmentation du pouvoir d'achat.
  • Plus d'investissements en personnel et en moyens.
  • Un renforcement des pensions.
  • Une amélioration du dialogue social et une garantie des libertés syndicales.

31 mei: nationale actiedag in de openbare diensten


Sterke overheidsdiensten zijn essentieel! Dat hebben de coronacrisis en de overstromingen duidelijk aangetoond. Maar daar moeten de nodige middelen en respect tegenover staan. En daar wringt het schoentje.
Al decennialang wordt het overheidspersoneel geconfronteerd met besparingen, personeelsinkrimpingen en onderwaardering.

Op 31 mei organiseert het gemeenschappelijk vakbondsfront VSOA, ACOD en FCSOD een nationale actiedag in de openbare diensten.
Het gemeenschappelijk vakbondsfront eist:

  • Een verhoging van de koopkracht.
  • Meer investeringen in personeel en middelen.
  • Een versterking van de pensioenen.
  • Een verbetering van de sociale dialoog en garantie van de syndicale vrijheden.

Meer informatie over de geplande acties volgt via onze sectoren.